Logo

http://www.eaubretagne.fr/Usages-de-l-eau/Les-eaux-brutes/La-protection-des-eaux-brutes

Dernière modification le 05 septembre 2008

PDF Imprimer
  • -
  • +

chiffres clés

La protection des eaux brutes destinées à la potabilisation

Rédigé par :

Emilie Novince (GIPBE)

En collaboration avec :

Thierry Panaget Agence régionale de santé en Bretagne (ARS Bretagne)




Une démarche de mise en place des périmètres de protection des captages d'eau bien avancée en Bretagne.


En l’absence de grands aquifères en Bretagne, il existe une mosaïque de petits systèmes indépendants les uns des autres. C’est pourquoi, le nombre de captages d’eau souterraine est élevé surtout dans le Finistère. Cependant, en Bretagne cette ressource ne participe qu’à hauteur de 20 % à l’alimentation en eau potable.

Périmètres de protection des points d'eau destinés à l'alimentation en eau potable
Périmètre de protection des points d'eau destinés à l'alimentation en eau potable

La protection des captages d’eau destinés à la consommation humaine relève du code de la santé publique. Elle est assurée par la collectivité exploitant la ressource en eau potable et implique la délimitation obligatoire de périmètres de protection pour toutes les prises d’eau superficielle et tous les captages d’eau souterraine depuis la loi sur l’eau du 3 janvier 1992.

Cette délimitation est destinée à lutter contre les sources de pollution ponctuelles ou accidentelles. Dans une moindre mesure et dans le cas particulier de zones d’alimentation de très petite taille, les périmètres de protection vont pouvoir participer à la réduction des pollutions diffuses.

Evolution du nombre de captages dont le périmètre  de protection est déclaré d’utilité publique de 1970 à 2007
Evolution du nombre de captages dont le périmètre de protection est déclaré d’utilité publique

En 2007, 618 captages d’eau souterraine et 113 prises d’eau superficielle étaient autorisés en Bretagne pour produire de l’eau potable. Fin 2007, sur 731 captages à protéger, 75,4 % des installations de pompage disposaient de périmètres de protection par arrêté préfectoral. Les procédures sont cependant engagées sur la quasi-totalité des périmètres. À l’échelle nationale, ce chiffre n’était que de 52,1 %.